Un logo! un vrai, un beau!!!
ça y est! je l'ai reçu! Un vrai et beau logo, fait par un pro (comme je vous en avais parlé ici!) !
En plus, c'est de saison, non?
Ne reste qu'à attendre la livraison des cartes de visite, et l'insertion du logo dans les pages des tulipesenjanvier.com! Yapluka!
On sent même le printemps arriver... la Vie est belle!
Que 2012 soit belle et colorée, joyeuse et sincère pour vous tous!
Level 2!
J'ai de nouveau passé un week-end sur un nuage, à apprendre plein de nouveautés en matière de travail de la pâte d'argent... C'était le cours de niveau 2 cette fois, 6 mois après le premier niveau!
2 jours hyper intenses, 6 pièces imposées. Techniques de fusing du verre, de combinaison de pâte d'argent et de verre, de sertissage au fil plat, de sertissage de zircons dans la masse... à fleur de masse, de placage d'or à la feuil (Keum-Boo), et de placage d'or 24 ct par électrolyse.
Nous avons commencé par apprendre la technique du fusing du verre... Je garde un grand respect devant le travail du verre... qui n'en fait qu'à sa tête parfois, au contact de la pâte d'argent! Certaines couleurs virent tout simplement, au point qu'il faut prévoir, si l'on désire les utiliser, des bélières et autres crochets en acier et non en pate d'argent!
2 petits cabochons en verre transparent/opaque, entourées d'un filigrane de pâte d'argent.
Gros cabochon en verre noir avec dichroïque (ce qui donne la partie irisée du centre)
Tout petits cabochons en verre noir et dichroïque sertis dans la pâte d'argent. Boucles d'oreille clous
Nous avons appris à sertir des zircons dans la pâte sèche, afin qu'ils soient à fleur de surface. Il fallait mettre au moins 3 zircons de taille différente
Nous avons aussi appris le sertissage d'une pierre semi-précieuse (ici de l'ambre). Ces pierres ne peuvent pas aller au four, il faut donc leur préparer une assise de sertissage au fil plat. Toute une procédure, dans laquelle le fil dentaire a toute sa place (on serait étonné, n'est-ce pas?)!
Pour une autre pièce (et cela devait être une bague), il s'agissait de graver la pâte sèche, avant cuisson. Dur dur pour cause de manque d'inspiration! Mais je ne suis pas malheureuse du résultat... cette bague, sobre, me plaît bien en fait!
Le travail de l'or était aussi au programme: placage d'or avec la technique du Keum-bo (je mettrai les photos tout bientôt), et de l'électrolyse (un système époustouflant que je ne comprends toujours pas d'ailleurs, mais doit-on tout comprendre? telle est la question!). Autant je n'aime pas autant l'or que l'argent, autant je n'aime pas trop les combinaisons or-argent, autant j'ai eu du plaisir à créer ce bijou. Partie de la lune... pour arriver dans les étoiles!
J'attends maintenant de recevoir le certificat... avant d'envisager la suite!
En attendant, je vais mettre en pratique ce que j'ai appris, et vous pourrez voir tout ça ici au fur et à mesure!
L'escrime est aussi un sport d'équipe!
Nous avons pu le vérifier lors d'un tournoi par équipes organisé à la Chaux de Fonds dimanche dernier. Il s'agissait du Tournoi des Cadets de la Rapière (noble titre, n'est-il point?). Fiston était convié à se mettre en équipe avec deux copains qu'il a quittés en changeant de groupe d'entrainement (il est Pupille, alors qu'ils sont Poussin), et Fifille, qui s'est mise à l'escrime à la rentrée scolaire, rejoignait deux de ses copines d'entrainement. Dans la catégorie Benjamines.
Il y avait 8 équipes de garçons Pupille... Le tour de poule (toutes les équipes tirent les unes contre les autres, histoire d'aboutir à un classement) se faisait en matches de 12 points. Chaque enfant faisait avancer son équipe à tour de rôle de 0-4, puis de 5-8, puis de 9-12. Au classement du tour de poule, l'équipe de Fiston se trouvait 7è. Ensuite, les matches reprenaient, chaque enfant de chaque équipe tirant contre chaque enfant de l'équipe adverse, et c'était aussi des matches en 12 points. A partir du tour de poule, les matches étaient éliminatoires... et malheureusement, l'équipe de Sam est sortie dès ce moment. Mais ils ont fait un beau match contre l'équipe de Fribourg...
Du côté des Benjamins, il y avait 3 équipes de filles. Le tour de poule a été mixte, certaines équipes étaient mixtes aussi d'ailleurs. Et les organisateurs ont eu la bonne idée de séparer ensuite les filles des garçons, et de faire une finale entre ces 3 équipes exclusivement féminines, en 36 touches (selon le même principe 0-4 5-8 9-12, etc....) Pour Léa, qui avait tiré pour la première fois de sa vie à l'électrique 2 jours avant ce tournoi, c'était un beau challenge! Et elle nous a simplement épatés par sa capacité de mettre des touches, 4, 5 fois de suite! Son équipe a perdu un match à 35/36! Elle était parfaitement à l'aise, et a eu tant de plaisir qu'à la fin de cette journée, elle était prête, si mise devant le choix, à abandonner l'équitation au profit de l'escrime!
L'escrime est donc bien aussi un sport d'équipe. Avec une dynamique toute particulière car les escrimeurs tirent les uns après les autres, essayant de toutes leurs capacités de donner des points à leur équipe.
Septembre 2006, octobre 2011...
5 ans séparent ces 2 dates... Une ville les rassemble: St.Louis
En septembre 2006, j'ai couru ma première course de 5 kilomètres, avec mes amies Jenny et Catherine.... C'était lorsque nous habitions à St.Louis...
Et aujourd'hui, je viens d'accomplir (avec Mr, mais nous n'avons pas couru ensemble), mon premier semi-marathon (21,1km)! Organisé par le "Rock'n Roll Series"... à St.Louis pour la première fois!
Entre deux, 1 course de 10km à Lausanne (2010), et deux "Morat-Fribourg" (2009 et 2010)... Pas beaucoup d'objectifs autrement, j'y vais totalement à mon rythme. Pour ce semi-marathon, nous avons, Mr et moi, attendu la dernière pour nous inscrire. Of course, j'ai suivi un plan d'entrainement sur 6 semaines (à partir du moment où j'avais plus ou moins décidé de le faire, et j'étais déjà assez en forme avec le plan d'entraînement pour le Morat-Fribourg, commencé, comme chaque année, à la fin mai). Franchement, j'avais couru une seule fois 20k, en 2h25, dans "mes" collines. Là, ça allait être tout plat ou presque, mais quand même 1km de plus. Je pensais que la course serait très rapide, mais en fait non. J'espérais terminer en 2h30, voire un peu moins. Sans expérience, difficile de s'imaginer vraiment comment les choses pourraient être!
Nous nous sommes levés, Mr et moi à 04h30. D'ailleurs je suis bien naze maintenant... Mangé un petit pain toasté avec du beurre salé, bu 2 tasses de tisane. Ma hantise, c'est les pipi (et le reste) avant /pendant la course. Je ne voulais pas charger la machine, et n'avais mangé que très très peu de fibres hier. En route pour Downtown St.Louis vers 05h30. Un croissant de lune aparaissait à travers les nuages, mais il faisait encore bien nuit! Le départ allait être donné à 7h30, puis par vagues de 1min 30. Avec un temps estimé de 2h30, nous étions dans le corral de départ numéro 16. Un ami nous y a rejoints (il s'entraîne pour un vrai marathon, et devait faire encore 11km après la course, mais avait reçu un dossard d'un ami blessé, et ne voulait pas aller trop vite). Un moment étonnant/émouvant a été le chant patriotique américain, dans un silence qu'on ne trouverait pas chez nous même un jour de fête nationale...
Partis sur le coup de départ, j'ai commencé par suivre le ballon des 2h30. Qui allait en fait trop lentement pour moi. Je me suis donc mise à mon rythme, et l'ai gardé plus ou moins tout du long. Passé le cap des 5km en 32 min (rien d'extraordinaire), je me sentais vraiment très bien, rassurée par le nombre de personnes qui marchaient déjà, ou haletaient déjà (!). Passé le cap des 10km en juste un peu plus d'une heure, tout allait très bien encore... J'ai quand même pris un de ces gels qui étaient distribués le long de la route. Plutôt de manière préventive, mais je ne suis pas sûre que j'en avais besoin/que ça ait apporté qqch... C'était pas aussi dégueu qu'on m'avait dit, ça allait encore. Au niveau cardio et respiration, je me sentais tout à fait bien, très bien, même.
Mais mes gambettes appréciaient moins, et me l'ont fait savoir: après le 17è km, j'ai commencé à avoir mal au genou gauche. Une vache de douleur, mais je ne voulais ni m'arrêter (impossible de redémarrer ensuite!), ni marcher. Donc j'ai continué... plus que 4km je me disais. La distance mythique du Morat-Fribourg (ma référénce en la matière), je l'ai franchie en 1h46 ou 1h47... bien mieux donc que tout ce que j'avais fait jusqu'à maintenant. Mais ici, à St.Louis, il n'y avait pas de dénivellation! J'ai donc continué à courir, me focalisant sur l'arrivée, sur les moments où je courrais sans douleur pour accélérer un peu encore.
Vers 2h, j'ai reçu un SMS. Je savais que c'était Mr. qui avait terminé. Je ne l'ai pas lu, moi aussi j'allais bientôt arriver!. Je me concentrais sur "arriver"! Puis le premier marathonien m'a dépassé sur la piste d'à côté. Il allait à toute fonce... bouclait le double de la distance que je faisais en même temps quasi que moi... Pfff...
Et tout à coup le portail d'arrivée était tout près, et je l'ai franchi en 2h12 et 01 seconde! Bien contente, mais quasi incapable de continuer à marcher tant mon genou était douloureux. Sacré tendon du fascia lata... toujours à râler, çui-là! Passée sur une table de massage, reçu un peu de stretching passif, avalé un ponstan, et... ça va mieux!
après la course... en attendant que nos médailles soient gravées!
Ce marathon était "downtown" St.Louis. Pas forcément dans des quartiers les mieux famés, ni que nous connaissions le mieux! Ce fut donc une très chouette occasion de traverser "Tower Grove", "Locust", "Shaw", et aussi "Lafayette square" avec ses "painted ladies", jolies maisons victoriennes extrêmement bien rénovées, et de courir sur de petites avenues bordées d'arbres flamboyants de couleurs d'automne. J'ai préféré me concentrer sur la course au lieu de m'arrêter à tout bout de champ et dégainer mon iPhone pour prendre des photos! Mais vraiment, c'était une belle course!
Et nous avons été gâtés par les températures: environ 10-12C à l'aube, et probablement autour des 15-17C pour la fin de la course. Rien de trop chaud, mais pas trop froid non plus. On a pu courir en T-Shirt et shorts (ou corsaire). Il faisait juste un peu frisquet à l'arrivée... le soleil s'étant caché pour un moment. L'automne est vraiment la plus belle saison dans le Midwest!
Considérations...
Si...
De retour pour des vacances aux USA, après avoir passé quelques jours dans la belle Chicago, nous sommes installés pour une bonne semaine dans la résidence que nous avions quittée après le feu. Et me promenant dans un environnement familier, je ne peux m'empêcher de me dire des "si..."
- "si nous n'avions pas dû déménager à cause de l'incendie..": c'est la phrase récurrente... Je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle me hante, mais visiblement elle se promène aussi dans la tête de Mr. Et pour les deux, la réponse est "nous serions certainement installés dans ce quartier". Et pour dire qu'il s'appelle "Crève-Coeur" - ça ne s'invente pas!
Sans aucun regret pour aucun des mouvements que nous avons faits à l'époque, il y a 4 ans et demi, nous réalisons encore aujourd'hui l'impact qu'a eu sur nos vie cet événement: déménager, changer de quartier, ne pas s'y plaire, décider de rentrer, parce que déménagement pour déménagement, autant rentrer. Et pis d'abord, après 3 ans c'est plus facile de rentrer qu'après 10, donc pour les enfants, pour nos familles, on rentre maintenant. Pour nous aussi, probablement. Blablabla..
Et en toute honnêteté, je réalise aussi que je n'ai jamais retrouvé, malgré tout, le même degré de bonheur que celui vécu pendant mes 2 premières années à St.Louis. Et là, je ne crois vraiment pas que c'est le filtre des souvenirs qui biaise mon impression.
Je n'ai pourtant aucun regret non plus d'être rentrée, d'avoir eu la chance de rencontrer d'autres personnes extraordinaires (que je me réjouis déjà de revoir à mon retour ;)!), de pouvoir offrir à nos enfants une vie à la campagne, de bonnes écoles (aussi), et la possibilité de voir leurs grands-parents, leurs cousins plus souvent que si nous habitions encore aux USA.
Ce qui me frappe, c'est comme nous nous sentons à l'aise dans ce coin du Midwest. Probablement aussi à l'aise que les biches et faons qui viennent se promener le matin (vers 8h, donc pas vraiment à l'aube!) dans un quartier résidentiel!
Ce dont je suis sûre, c'est que durant ce séjour, je fais le plein d'optimisme, d'énergie, de positivisme, de retrouvailles avec de chères amies. Je me remplis les yeux de belles couleurs (pas seulement celles des arbres, mais aussi celles des bâtiments, alliant souvent brique et verre, pour un effet très chaud et joyeux, à mon avis)... et je n'ai même pas peur de retourner à la maison... de retrouver ma campagne, mes vaches, mes odeurs de purin, mes chères amies et mes petites routines. Même pas peur!
Et je suis très très reconnaissante d'avoir la possibilité de laisser battre en quelque sorte mon coeur des deux côtés de l'Atlantique, en y revenant de temps en temps!
Les résines...
Celles qui vont se faire faire les ongles rigoleront en lisant ces lignes... Les résines employées pour protéger une image ou pour ajouter de la couleur sous une autre forme qu'avec l'émail à une pièce, font furieusement penser à celles employées par les stylistes ongulaires! Le gel est appliqué, il ne coule pas, mais ne sèche pas non plus, sauf sous une lampe UV (qui sera vraisemblablement ma prochaine acquisition!).
J'ai adoré ce travail... même si dans ce cas, le jeu des couleurs était peut-être moins intéressant qu'avec l'émail. Mais le résultat était nettement plus satisfaisant et moins rébarbatif (à mon goût!) qu'avec l'émail!
Il s'agissait de remplir des jours... "Plique à Jour": Comme pour un vitrail. La résine est colorée mais translucide.
Les résines peuvent aussi être employées pour protéger une image, ou une boucle de cheveux, ou une vraie fleur par exemple, insérées dans un cadre en argent pur. Pour cette pièce, j'ai fait d'une pierre deux coups, recouvrant une image (3 brins de ficelle), et apprenant à gérer la couleur avec la résine. La technique demande à être améliorée, mais le plaisir à faire ces découvertes est très grand, et je me réjouis de m'y remettre sérieusement début novembre!
Je vois en tout cas comment progresser et développer mes cultures de Tulipes! Et ça, ça me fait drôlement plaisir!!!
En voyant ces pièces, je me dis que c'est bien vrai qu'il s'agissait d'un cours technique, et pas d'un cours de créativité artistique! Donc laissons courir notre imagination, et voyons tout ce qui est faisable, sans se laisser impressionner par la pauvreté de ces pièces!
ça y est!
Les poinçons sont arrivés ce matin, et depuis, je m'exerce à poinçonner mes pièces!
Celui avec ma signature (poinçon de maître) mesure .75 mm de haut, alors que celui du titrage (.999) mesure .5mm de haut. Pas évident d'ajuster sa force! Il faut s'exercer! Du coup, j'ai frappé la plaque en laiton qui était jointe aux documents, et que je devais renvoyer au bureau des métaux précieux, et même payé mon dû. Alors c'est tout bon maintenant, je m'en réjouis!
Entre les exercices de soudure, de poinçonnage, et bientôt, de résine, j'ai presque un regret de partir en vacances ;)!
Ce ne sera pas des tulipes ;)!
Ces pièces ne feront jamais partie des bouquets de Tulipes...
Ce week-end, je suis allée à un cours nommé "émail, résine et soudure", donné par Anne Loup Burnand, chez qui j'avais déjà adoré faire le cours Level 1 en avril, et chez qui je me réjouis de retourner faire le Level 2 en novembre!
Ce fut un cours très technique... où la créativité n'avait que peu de place. Mais le programme était intense pour les presque 18h de cours et je n'en regrette pas une minute!
- Nous avons appris la technique d'émaillage "champlevé". Il s'agissait de façonner une petite pièces simple, puis d'y faire un dessin avec du goudron pour protéger l'argent, avant de le mettre à tremper dans une solution d'acide nitrique. Cet acide ronge l'argent, et le creuse là où il n'est pas protégé. Dans les espaces creusés, j'ai appris à mettre de l'émail. Je pense que je suis partie avec un dessin trop fin, et que j'aurais été moins frustrée à faire moins de motifs...
- Toujours dans l'émail, nous avons aussi appris la technique du "cloisonné": sur une pièce plate en argent pur, appliquer une couche de "soyer" (émail blanc, couche de base), avant d'y installer les cloisons, en argent pur elles aussi. Puis appliquer l'émail
Je dois avouer que si j'aime énormément le "jeu" des couleurs, et que le fait de me retrouver devant un énorme nuancier de couleurs d'émail était très bienfaisant, je n'ai pas aimé particulièrement le travail de l'émail. Il s'agit de reprendre, reprendre et reprendre encore, rajouter une couche ici, rajouter un peu de couleur là... et les couleurs ne correspondent pas forcément à ce que je voulais au sortir de la cuisson... Mais je suis heureuse d'avoir pu "y toucher" malgré tout!
- Nous avons aussi appris à combiner deux métaux différents, le laiton et l'argent pur. Une manière plus économe de donner des tons d'or à une pièce (je rigole!!!)
- Le cours a été bouclé en beauté par l'apprentissage tant attendu de la soudure! C'est vrai que j'avais vraiment envie d'apprendre ces techniques de soudure au chalumeau de cuisine. Ensuite, il fallait "juste" oser!
Ce pendentif est en fils d'argent pur (.999) de différentes épaisseurs (.8mm à 1.8mm), soudés ensemble.
La soudure? que du bonheur. Par contre, si quelqu'un pouvait m'indiquer où me procurer, en Suisse, de l'acide sulfurique, nécessaire à la désoxydation du métal après soudure, je serais ravie! Parce que pour le moment, je ne peux rien souder ici... Les objets doivent tremper dans du "déroché" après soudure pour devenir beaux et bien brillants!
L'intitulé du cours était "émail, résine et soudure"... quid du travail avec la résine? Je vous montrerai les photos des objets faits avec cette substance passionnante dès que je les aurai récupérés! En effet, les pièces n'étaient pas encore tout à fait sèches au moment de repartir, et je les attends d'un jour à l'autre au courrier. Stay tuned! Sachez en tout cas que la résine a été une révélation pour moi! Je sens que là, je vais vraiment m'amuser et commencer à donner une autre touche, plus design et contemporaine aux bijoux que je ferai! Je suis bien impatiente de m'y mettre ;)!
...
Il semble que le mois de septembre soit terminé! Le calendrier m'indique que nous sommes le 4 octobre... Je n'ai rien vu passer de septembre. Les journées estivales m'ont bien eue, et m'ont fait croire qu'on était encore en été! Mais bon, ça va changer, on nous annonce directement l'arrivée de l'hiver (possibles chutes de neige jusqu'en plaine) pour ce week-end. Soit! La réserve de pellets est faite pour le chauffage, et je recevrai du bois de cheminée la semaine prochaine.
Encore 2-3 travaux à faire au jardin, et on sera bon pour affronter les frimas!
La routine des jours est confortable cette année. Les enfants ont moins d'activités extrascolaires, tous les deux ayant laissé tomber la musique. Fifille continue l'équitation, et s'est mise à l'escrime. Fiston continue l'escrime et le foot. La saison des matches de foot est heureusement bientôt terminée et ne reprendra qu'au printemps. Ouf! Quant à l'escrime, Fiston a participé à un tournoi ce dimanche, et est tout heureux de sa 17è place! Et Fifille suit aussi un cours d'informatique "Internet pour les filles" - organisé par le bureau de l'égalité de l'Uni de Fribourg et de l'EPFL. Elle adore, et aura bientôt son propre blog!
Cette année, pas de Morat-Fribourg pour Mr et moi. Nous tenterons en revanche de courir un semi-marathon (21.1km) pendant nos prochaines vacances. J'ai couru l'autre soir 20 km tout ronds sans dommage majeur! Au chapitre "yapluka", c'est juste encore l'inscription qui manque!
En ce qui concerne les Tulipes, ça bouge! Le poinçon de maître (ma signature sur les pièces) a été commandé. De même qu'un poinçon de titrage (.999) pour les objets en argent pur. Et une (belle) rencontre tout à fait fortuite (mon oeil, ça fait bien longtemps que je ne crois plus au hasard!) m'a fait découvrir un graphiste qui s'est proposé de me faire un beau logo! Voili voilou, je suis ravie et me réjouis de voir les projets qu'il me soumettra dans un mois environ!
Des nouvelles des Tulipes...
M'étant fait une page web il y a quelques mois, je n'ai plus guère posté sur mon blog au sujet des bijoux que je continue à faire (pour mon plus grand plaisir). C'est qu'il y a eu les vacances d'été... bien remplies, malgré le fait que les enfants ont finalement peu été à la maison! J'en ai profité pour faire d'autres choses, comme faire beaucoup de tri et de rangement dans la maison - ce qui était hautement nécessaire!
Et je passe aussi à un niveau supérieur au niveau du bijoutage, même si mon prochain cours est agendé en octobre seulement... La loi suisse est ainsi faite que toute personne vendant des bijoux en métal précieux - et l'argent est justement considéré comme métal précieux (d'ailleurs, il a pris une valeur incroyable ces derniers mois, augmentant de passé 30%, suivant la courbe du marché de l'or) - est tenue d'apposer un poinçon indiquant la teneur en métal pur desdits bijoux (titre).
Voici les termes du bureau central du contrôle des métaux précieux, répondant à mes questions:
"A partir du moment où vous faites des bijoux pour les revendre, vous devez enregister un poinçon de maître (PM). Voir aussi la "Loi sur le contrôle des métaux précieux" sous http://www.admin.ch/ch/f/rs/c941_31.html et la rubrique "poinçon de maître" sur notre site internet http://www.ezv.admin.ch/ezv/00433/02664/03112/index.html?lang=fr"
"Toutes les pièces doivent porter l'indication de titre "999" + votre PM. Il n'y a pas de poids minimum. Si vous n'avez pas de place ou si les pièces sont creuses, vous pouvez souder une plaquette du même métal ou fixer une plaquette avec le marquage (indication de titre + PM) qui soit inséparable du bijou. Attention: toutes les parties d'un bijou doivent avoir le même titre que celui qui est insculpé. Dans votre cas, si vous ajoutez à un bijou des parties en argent 925, vous devrez poinçonner le bijou avec "925" au lieu de "999"."
Youplaboum, yapluka... se faire faire un poinçon de maître, un autre poinçon pour l'argent à .999, et un autre à .925 vu que le fil que j'emploie pour certains liens est en .925... 3 poinçons... (passé 100.-/poinçon, pas de limite vers le haut bien sûr... il faut quelque chose d'hyper simple pour ne pas exploser le budget, écrit en Arial, et qui soit gravé sur une hauteur de .5mm, max .75mm!!!). Fastoche!...
Sans oublier la facture, à payer jusqu'au 9 septembre: 525.-! (ouf, c'est bon pour 20 ans, je pense qu'ils ne seront pas à un mois près!)...
Cette réponse du bureau de contrôle de la Confédération est un peu un coup de pied au postérieur... Si je veux continuer dans cette voie - qui me procure aussi tant de joie - je vais jouer le jeu jusqu'au bout. Et donc m'inscrire, avoir mon poinçon de maître, et faire tout ça avec rigueur et sérieux. Il faut savoir aussi que le risque existe des contrôles sur des stands de marché par exemple, avec séquestration de la marchandise jusqu'à ce que les exigences soient remplies... et amende en cas de récidive. Beaucoup de stress finalement, à essayer de contourner la loi.
Alors je m'y mets, promis! Et je vous ferai savoir quand tout sera fait!!!



























